Hot List #2

Love it / want it / try it …

Vous l’aurez compris, la hot list de cette semaine est simple : je la veux en entier !

 

TYR for USA : je veux tout ! et même le corps de la fille… mais le triathlon c’est un peu « bigger than life », non ?

Les lacets qui ne se nouent pas et ne bougent pas : faut que je teste, ça a l’air fun et surtout pratique.

No comments. La bouteille d’eau intelligente, ni plus ni moins. Pas facile à trouver en France (ou alors, les frais de port sont plus chers que la bouteille)…

 

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Suunto M4 : les 1ers tests {wahou effect}

Comme je suis extrêmement chanceuse, j’ai des amis formidables qui m’ont fait le cadeau parfait pour mon anniversaire : un cardiofréquencemètre. En clair, c’est une montre super intelligente, qui, grâce à la ceinture-capteur que l’on place sous la poitrine, est capable d’enregistrer les battements cardiaques durant l’effort. Donc, cette semaine, j’ai testé la bête (suunto M4) au cours de 3 séances de RPM : mardi, vendredi et samedi.

Le cumul des 3 séances donne les résultats suivants :

- fréquence cardiaque moyenne : 140 bpm

- calories brûlées : 1698

- pic cardio : 177 bpm

En plus d’être très girly, ce cardio est simple d’utilisation. Du coup, le seul effort (intellectuel ;-)) à faire est de penser à mettre la ceinture et appuyer sur le bouton.

Pour moi, le bénéfice de monitorer mes séances a été immédiat : j’ai pu mieux gérer mes efforts et enfin mettre des mots sur des sensations !

J’ai également pu constater que les séances de cross-fit et tout l’entrainement cardio que je fais portent leurs fruits : le pic cardio, même si il est élevé est « long » à atteindre et n’arrive pas par surprise comme c’est le cas quand on débute. Autre constat, le bénéfice de l’entrainement fractionné comme le RPM est bien réel, le coeur redescend rapidement et de façon fluide.

Le WAHOU effect est validé et sur-validé pour ce joujou si vous voulez suivre vos séances.

J’ai pas prêté trop d’attention à la partie « calories ». Elle se divise en 3 parts égales de 500 calories et des bananes pour chaque séances… Je sais que pour éliminer 1 kg de graisse il faut brûler 10 000 calories, mais j’ai jamais rien compris sous quelles conditions …

Prochains tests avec la Suunto sur des cours dont la lecture cardio est moins évidente (pour moi) : Body Combat et Body Pump.

Pour rappel, on divise l’effort en 4 zones :

La zone d’intensité légère qui se situe entre 50 et 60% de la FCMax : bien-être et réduction du stress.

La zone d’intensité légère à modérée se situe entre 60 et 70% de la FCMax : d’amélioration de la santé et de perte de poids.

La zone d’intensité modérée se situe entre 70 et 85% de la FCMax. L’exercice dans cette zone permet d’améliorer la performance du muscle cardiaque. C’est dans cette zone que se sont situées en moyenne les 3 séances.

La 4° zone (85 et 100% de la FCMax) ou zone d’intensité forte qui démarre au seuil anaérobie, le seuil physiologique auquel les muscles commencent à utiliser plus d’oxygène que l’organisme ne peut lui en procurer. Cette zone dangereuse est réservée aux athlètes cherchant à travailler au maximum de leurs capacités, et ne doit être atteinte que lors des pics cardios.

 

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powerBIKE : le vélo qui re invente la roue

Après le succès de la power plate, un nouvel engin de torture débarque dans les salles de fitness et les centres d’esthétique, le powerBIKE.
Le principe du powerBIKE  est simple : cumuler les effets des vibrations de type power-plate avec les bénéfices du vélo sur les membres inférieurs et le coeur.

A chaque coup de pédale, la technologie powerBIKE produit des vibrations mécaniques qui génèrent une augmentation importante de l’activité musculaire des jambes et des fessiers.

Le fabriquant annonce des résultats impressionnant : jusqu’à + 167 % d’activité des quadriceps (devant de la cuisse), + 144 % pour les ischios (arrière de la cuisse) et + 138 % dans les fessiers.

Comment se déroulent les séances ?

Les séances sont courtes, 15 minutes et, passées les 2 premières séances de prise de contact avec la machine, et de mise en place de la cadence de pédalage (objectif de 95 RPM sur la séance N°2), on entre dans le vif du sujet avec de l’intervall training qui gagne en intensité au fil des séances.

Comment ça marche ?

Les vibrations sont directement produites par le pédalage via le pédalier et transmises aux muscles par les pédales.

Plus la vitesse de pédalage est élevée, plus la fréquence des vibrations augmente, plus le travail est intense.

Le powerBike repose comme les plateformes vibrantes sur le réflexe tonique vibratoire. Si un muscle déjà sous tension, est soumis à une vibration, les stimuli de la vibration sont détectés par les fuseaux neuro-musculaires , ce qui engendre un réflexe d’étirement et donc un travail du muscle en profondeur. Le travail sur powerBIKE permettrait donc de décupler l’activité musculaire sur un temps donné, pour « des résultats exceptionnels sur les jambes et les fessiers ».

Comme tous les sports « portés » (c’est à dire avec le poids du corps soutenu par une selle), les articulations sont épargnées de tout traumatisme, contrairement au jogging. De plus, ceci permet une pratique secure pour les personnes dont le poids de corps est trop important.

Et ça fait quoi ?

Les bénéfices annoncés (à raison d’une pratique assez intense de 2 à 3 séances par semaine) sont très proches de la cousine power plate, tout aussi séduisants et tout aussi difficilement mesurables en dehors des laboratoires de test :

  • Réduction de la cellulite
  • Diminution de la masse grasse
  • Tonification des membres inférieurs jambes et fesses
  • Activation de la circulation sanguine
  • Amélioration des performances physiques et sportives
  • Augmentation de la force et du tonus musculaire
  • Accroissement de l’endurance
  • Renforcement cardio-vasculaire

Et on en pense quoi ?

Comme la powerplate, pour être efficace, ce type d’entraînement doit être pratiqué hyper régulièrement (2 ou 3 fois par semaine, sur plusieurs mois) et surtout doit être coaché par de véritables professionnels de la forme.

Ce n’est pas dans un institut de beauté que l’on va trouver des pros du cyclisme et de l’intervall training !

Il faut souhaiter que le powerBIKE ne se laisse pas galvauder comme l’ont été les powerplate, qui à trop être vendues comme la panacée contre la cellulite et le vieillissement, se sont déplacées un peu trop près de l’univers de la beauté et ont déserté l’univers de la forme.

Au final, les plates-formes vibrantes ne sont plus perçues comme des entraînements sportifs mais « un truc pour les feignasses, c’est pas du vrai sport », alors que bien coachées, les séances de powerplate sont redoutables d’efficacité et de travail.

Combien ça coûte ?

Pas de tarif officiel, bien évidement, mais difficile de trouver à moins de 10 € la séance (ouch !).

Plus d’infos sur :

www.powerplate.fr
vivelaforme.com

 

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Aquabiking, aquacycling, aquaspinning

Nouvelle discipline à la mode depuis quelques temps, largement popularisée par un reportage sur M6, l’aquabiking (ou aquacycling, aquaspinning, au choix, de toute façon, c’est la même chose) consiste à utiliser un vélo statique ventousé au sol dans un bassin d’aquagym.

La promesse est simple et claire : réduction de la cellulite.
On notera au passage que la dimension sportive et le plaisir sont tout simplement absent du discours.

Concrètement, ça donne quoi ?

Le vélo :
Presque un vélo de gym normal, si ce n’est que le système qui entraine la roue est remplacé par des pales sur le pédalier. 2 positions disponibles pour régler la résistance.
Le mouvement de pédalage reste simple car pas de pédales automatiques ni de position de recherche de vitesse très marquée.
La hauteur du guidon doit être plus haute que la normale pour que le buste reste droit (et éviter les sous-l’eau).

Le cours :
Une structure d’interval training classique, avec une alternance d’exercices plus musculaires et d’autres plus cardio.

L’équipement :
Un maillot de bain d’aquagym classique ( à ne pas confondre avec le maillot une pièce de cet été acheté à Juan Les Pins, celui la ne survivrait pas au chlore et aux frottements).
Il n’est pas utile de prévoir le cuissard, la portée de l’eau diminue de beaucoup la pression exercée sur la selle.
Le couvre-selle n’est pas indispensable non plus, sauf si les vélos sont en mauvais état.
Le conseil de survie : toujours avoir des chaussettes au pied, soit des chaussettes de sport classqie, soit des chaussettes spéciale sport en bassin, car les pédales blessent rapidement la peau au bout d’une heure dans l’eau !

Et alors, ça donne quoi ?

Comme toute action à visée esthétique, le résultat va varier d’une personne à l’autre.
En revanche, il est certain que l’eau effectue un massage drainant qui porte ses fruits au bout de quelques séances pour un peu que l’on soit assidue (ticket d’entrée de 2 ou 3 fois par semaine pour voir quelque chose).
L’effet sur la circulation veineuse et lymphatique est en revanche rapide et difficilement contestable pour un peu que la température du bassin soit inférieure à celle des bébés-nageurs.

En conclusion, le « vélo dans l’eau » c’est à faire si vous en avez assez du Cellu M6 et que en plus, vous voulez vous bouger un peu le popotin car, aucun doute possible, on transpire et on pédale tout en profitant du massage !

Les + :
Le massage drainant
Accessible à tous
Pas de douleurs lombaires et/ou dorsales
Pas de courbatures

Les – :
Le prix
Pas super fun
L’essoufflement dans une atmosphère chlorée

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